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Agences Digitales : Comment sécuriser vos projets face au Scope Creep et aux malentendus

En Belgique, le modèle “Fix Price” reste la norme pour la majorité des projets IT. Pourtant, l’écart entre un cahier des charges écrit et le résultat final est souvent source de frictions coûteuses. Voici une approche pragmatique pour transformer vos spécifications en “contrats visuels” et protéger la rentabilité de vos équipes.


C’est un scénario classique pour tout Project Manager à Namur, Bruxelles ou Liège. L’appel d’offres est remporté, le périmètre est défini sur papier, et le développement commence. Tout semble clair.

Puis, quelques semaines plus tard, la phrase redoutée tombe lors d’un comité de pilotage : “Ce n’est pas tout à fait ce que j’avais en tête lors de notre réunion…”

C’est le début du Scope Creep. Le client est persuadé que la fonctionnalité était implicite. Votre équipe sait qu’elle est hors périmètre. Pour préserver la relation commerciale, vous finissez souvent par faire un “geste” et absorber le travail supplémentaire.

Dans un contexte économique où la protection des marges est cruciale, ces heures de développement non facturables pèsent lourd sur la performance de l’agence. Le problème n’est pas la compétence de vos développeurs, mais l’ambiguïté du document de départ.

Le “Cahier des Charges” n’est plus suffisant

Le problème du Cahier des Charges traditionnel, c’est que c’est un document littéraire pour un produit logique. Il laisse trop de place à l’interprétation.

L’approche d’Ontologiq vise à combler ce fossé. Plutôt que de valider des blocs de texte, notre moteur permet de générer une ontologie visuelle du projet avant même d’écrire une ligne de code.

Concrètement, cela vous permet de présenter à votre client non pas une liste abstraite de fonctionnalités, mais un graphe interactif des règles métier :

  • “Si nous modifions le flux de validation ici, voici les trois modules qui seront impactés là.”

Cela transforme la discussion. Vous ne débattez plus d’opinions, mais de logique structurelle. Le graphe devient un “contrat visuel”. Si le client demande un changement en cours de route, l’impact sur l’architecture est visible immédiatement. La négociation du Change Request devient alors factuelle et apaisée.

Bruxelles et la complexité de la communication

L’autre défi spécifique à notre marché est la nuance linguistique. Dans les environnements business à Bruxelles, les réunions jonglent souvent entre le français, l’anglais et le néerlandais. Même avec la meilleure volonté, des subtilités techniques se perdent souvent dans la traduction ou les compte-rendus de réunion.

C’est ici que le Meeting Bot d’Ontologiq apporte une sécurité supplémentaire.

  1. Il s’intègre à vos réunions (Teams, Google Meet) pour capturer les échanges.
  2. Il ne fait pas qu’un résumé : il extrait la logique métier brute.
  3. Il détecte les incohérences ou les besoins flous pour que vous puissiez les clarifier avant de lancer les sprints.

Valoriser votre rôle de conseil

Utiliser une solution comme Ontologiq, c’est aussi un moyen de rassurer vos clients corporatifs ou institutionnels. Cela démontre une rigueur dans la gestion de leur assets intellectuels et une volonté de transparence totale.

Pour une agence digitale, c’est l’assurance de réduire drastiquement le “re-work” (le travail à refaire) et de garder vos équipes focalisées sur la création de valeur, plutôt que sur la correction de malentendus.

En résumé, Ontologiq vous permet de :

  • Aligner le Business et l’IT sur une vision commune et visuelle.
  • Objectiver les demandes de changement (Change Requests).
  • Documenter la logique au fur et à mesure, facilitant la maintenance future.

Ne laissez plus l’ambiguïté grignoter vos projets.

[Réserver une démo] – Discutons de la manière d’intégrer cette logique dans vos workflows actuels.